Texte Libre

Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 07:12
J'ai toujours adoré détenir le pouvoir.

Quand j'ai en face de moi, quelqu'un qui se croit assez calé pour m'avoir, je me fais un jeu de lui démontrer le contraire.
Ainsi mon père pensait qu'il pouvait avoir maman pour lui tout seul, Et maman pensait qu'il pouvait avoir papa pour elle toute seule. Et bien non, je me suis installée dans leur vie, et j'y suis restée. Quoi de plus naturel, me direz-vous. J'étais la seule enfant de la famille, il fallait bien qu'on me passe tous mes caprices, Mais ma tyrannie ne s'arrêtait pas à demander de la glace quand j'étais enrhumée, non, je m'installais dans leur lit quand je savais qu'ils avaient besoin de cette intimité dont ne peuvent se passer des parents qui s'aiment un peu trop à mon goût.. Cà les calmait tout de suite, j'étais si adorable.

Je vais lui apprendre à ma mère de me priver de petit copain sous prétexte que le bon dieu ne serait pas content et n'aiment pas les enfants qui font les quatre cents coups. Je m'arrangeais pour être tout le temps collée à leurs basques, il n'y avait que l'école, ensuite le collège, puis le lycée qui me séparaient d'eux.Je pouvais partir tranquille, mon père n'était plus là quand je m'en allais, le cartable sur le dos,  et quand j'arrivais, il n'était pas encore rentré non plus. Il exerce le dur métier de patron d'entreprise, il faut bien que quelqu'un gagne notre vie.  

Ma mère me regardait partir avec les larmes aux yeux. Le lycée n'était pourtant pas bien loin, tout au bout de la rue. S'il y avait le feu, elle aurait pu prendre la grande échelle pour me faire descendre les étages où je recevais les cours.

 "cette enfant nous aime tellement, quelle adorable petit bout !"

 Et mon père faisait de même. Maman avait tellement de remord de m'avoir envoyée me faire soigner chez une psy névrosée, que plus que jamais elle essayait de se rattraper en me laissant faire ce que je voulais. Et moi, ce que je ne voulais surtout pas, c'est qu'ils me fassent un petit dans le dos. J'aurais eu du mal à trouver un autre chasseur pour m'en débarrasser, si vous comprenez ? Je ne me voyais pas en train de lui tordre le cou, j'ai toujours eu une sainte horreur de la violence.Je l'utilise que dans les cas désespérés.

Quand on veut me piquer ma place par exemple.  Que ce soit dans la classe, ou dans le bus quand on va en cours de piscine, ma place c'est ma place. Ou alors on subit la leçon du poil à gratter. Non seulement c'est amusant, parce que je mets à me gratter aussi donc personne ne me soupçonne de quelque chose dont je suis moi-même la victime. Et  plus personne n'en veut de cette place à la con qui provoque des démangeaisons pas possible, là où on n'aimerait avoir la paix et la tranquillité.

Ma fierté dans la vie est que je gagne toujours. J'ai toujours les meilleures notes et sans tricher. Quand je n'ai pas mes parents à surveiller, j'ai tout mon temps libre et je le passe à étudier les cours de A à Z, des fois que je pourrais remettre à sa place un de mes profs.  Lui apprendre quelque chose qu'il ne connaîtrait pas par exemple, et le rabaisser devant toute la classe. Jusqu'à présent mes formateurs ont toujours été à la hauteur. Mais je ne désespère pas de les avoir un de ces quatre. 
Par suzanna naghalia - Publié dans : littérature humour
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 03:29
Ma jalousie remonte il y a quelques années déjà. J'évite de dire dans mon enfance, çà fait si loin maintenant.

Ma mère m'aimait beaucoup. on s'entendait très bient toutes les deux, jusqu'au moment où elle a décidé d'adopter un petit chat. Il était en train de mourir de faim sous la pluie, et elle l'a pris en pitié. C'est à partir de ce moment que j'ai commencé à être jalouse, je crois bien. Je ne supportais pas toutes ses singeries devant ce petit animal effaré devant tant d'énormités. Je les préférais pour moi toute seule, toutes ces mimiques, et  je me suis chargée de le lui faire comprendre, en tirant sur sa jupe, en lui apportant des bouquets de fleurs. mais rien à faire elle y tenait à ce stupide animal, bien plus qu'à moi. "mais regarde comme il est mignon, et tout petit, tu ne vas pas faire un fromage parce qu'on le câline un peu, voyons !" Je voyais tout ceci d'un autre oeil. ma maman allait me déshérité de son amour pour un stupide chat abandonné. Et je l'ai pris en grippe. Pour que maman me voie d'un bon oeil, devant elle je faisais un tas de manières, je donnais à manger, je caressais le pelage pas très doux, avec dégoût mais que ne fait-on pas quand on veut conserver le monopole.

"maman il m'a griffée !"

 "passe un peu d'antiseptique dessus, vite, on ne sait jamais, il peut te refiler des germes ce pauvre petit minet !"

Et voilà le résultat. pas trés concluant. Elle s'en fichait de moi, et de ma vie pour cet affreux petit monstre. Ma vie était en train de tourner au cauchemar, je cherchais donc par tous les moyens comment m'en débarrasser. Et finalement mon petit cerveau a trouvé une idée géniale. Mon argent de poche allait servir à quelque chose. Je connaissais un chasseur dans le coin, je l'admirais toujours quand il passait avec son fusil pour aller chasser le lièvre dans le parc abandonné jouxtant la propriété de mes parents. C'est ainsi qu'un jour je lui ai demandé s'il ne pouvait pas me rendre un petit service. Tirer sur Minet.

 Puisque je monnayais ce service avec malgré tout une somme rondelette et qu'il avait quelques kilos d'enfants à nourrir, il a accepté, enchanté de cette aubaine de gagner enfin sa vie autrement qu'en contrebandant. 

Il m'a remerciée et a fait ce que je lui demandais. C'était facile, il lui suffisait de pénétrer dans la propriété quand ma mère était sortie, et de faire sa fête à Minet. Une fois son travail accompli, et Minet baignant dans son sang à côté de ses croquettes dans la cuisine, il est reparti. Sauf que la bonne l'a vu. On nepeut jamais être tranquille ne serait-ce trente secondes, il y a toujours quelqu'un pour vous voir quoi que vous fassiez ! C'est incroyable ce sentiment d'être Caen poursuivi par cet oeil même sous terre ! Elle a fait un ramdam pas possible ! Et le chasseur fut arrêté.

Pourquoi s'est-il introduit sans permission dans une propriété privée pour aller tuer un chat qui ne lui avait rien fait ? lui demanda le juge pour la énième fois. Et pour la énième fois, il répondit : "c'est la demoiselle qui m'a demandé de le faire !"

Au départ, ma mère n'en a pas cru un mot. Devant mes larmes d'horreur quand on a découvert le chat mort. Elle se souvenait de toute la tendresse que je donnais à cette petite chose en sa présence, et c'est tout ce qu'elle retenait. Elle allait y croire pour toujours à cette version quand l'autre m'a trahie pour de bon. "elle m'a payée pour cela, regardez l'argent ! Comment aurais-je pu gagner autant d'argent si quelqu'un me l'avait pas donné ?"

Là on m'a attrapée. J'aurais pu dire qu'il m'avait volée. je ne le pouvais pas. il n'y avait aucune trace d'infraction sur le coffre-fort dans lequel ma tirelire en forme de porc en porcelaine était rangée. Et j'étais la seule donc avec mes parents à en connaître le code.

Depuis çà, ma mère m'a regardée avec un autre oeil. "ce n'est pas de la méchanceté, c'est du vice !"

Et elle a eu la bizarre idée de me faire consulter par un psy. Une bonne femme, remplie d'assurance et qui me parlait comme si j'étais la dernière des connes. elle me posait un tas de questions sur tout, et je lui répondais avec un air trés innocent pendant que je mijotais un coup dont elle n'allait pas se remettre. J'allais la punir de se payer ma tête avec son sourire de celle qui sait toujours tout.

Pendant que j'attendais dans la salle d'attente parce que selon elle une seule séance n'aurait pas déterminé la cause de mon mal, je me suis amusée, pour ne pas passer mon temps à bailler d'ennui et à me poser des tas de questions sur l'existence comme qui suis-je ou je vais, etc, Il y avait des tas de revues jetées en vrac sur une petite table basse. J'ai donc pris quelques unes, apparemment trés en vogue,  puis au feutre noir, j'y ai écrit quelque chose de mon cru. Dans la marge, en en-tête, j'ai annoté ce message "La psy ne le sait pas, mais tous les aprés midis je les passe dans son lit avec son mari. Elle devrait commencer à se soigner avant de penser aux autres."

A vrai dire, je ne pensais pas que çà allait marcher. Et pourtant dés le lendemain, elle s'est aperçue qu'on la regardait avec un certaine curiosité. On avait besoin de voir la tête d'une bonne femme cocue et qui, selon toute vraisemblance, ne le savait pas. Elle est positive de formation, donc elle a pensé tout de suite que c'était parce qu'elle était particulièrement jolie en ce moment puisque son mari lui donnait tout ce qu'elle voulait, et que son travail lui rapportait des tas de clients, donc des tas de sous. Ensuite, elle s'est aperçue qu'il y avait plus de l'amusement ou alors de la pitié dans les yeux de ces chers patients que de l'admiration. Elle en est venue à se poser des questions. "qu'est-ce qu'ils ont aprés moi ces détraqués ?"

Elle a mis du temps à le savoir. Elle s'est retenue, retenue, puis le teint blafard et n'y pouvant plus, elle s'est exclamée : "vous avez un problème ?"  Le patient, en face, a été surpris et a pensé évidemment qu'elle savait que son couple ne fonctionnait pas et qu'elle en était malade.  Il lui a donc répondu "je ne pensais pas que votre mari était un type comme çà !"

"Un type comme quoi ? C'est un homo  ? Qu'est-ce que vous voulez me dire ?"

"Mais toute la ville sait qu'il couche avec une autre femme pendant que vous vous échinez au travail !"

"Quoi ? Qu'est-ce que vous me chantez là ?"

Et voilà comment j'ai semé le doute dans la tête d'une bonne femme sûre d'elle et qui donnait des leçons à tout le monde. J'ai brisé son ménage et quelques années plus tard il est vrai, je me suis fait son mari.






























Par suzanna naghalia - Publié dans : littérature humour
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 16:55
Voilà ! c'est ce que je disais, une vie de ministre, une vie de rêve ! Les voyages, çà fatigue tout lemonde, c'est vrai mais il y a quelques compensations, il est reparti aves des bertelles tout de même. C'est un somptueux cadeau qu'onporte sur le dos comme une hotte, sauf que dedans il n'y a pas de cadeaux de Noêl. Aprés avoir appris la bonne nouvelle aux amateurs de canne à sucre, plus de subvention dans quelques années, il est allé avec  son escorte se reposer pas loin de mon dordoir. Ce que j'aimerais être à sa place, Des policiers en faction dans la rue, pour faire en sorte que personne avec sa vulgaire automobile ne vienne m'encombrer le passage. A croire qu'il est allé voir un sorcier qui lui a promis : "ne vous en faites pas, je vais vous ouvrir toutes les portes !" 

Si j'étais une femme de pouvoir, les gendarmes m'auraient escortée moi aussi et j'aurais eu les routes pour moi toute seule. Bon, j'aurais fait des jaloux et c'est çà le problème. Il n'est pas bon d'avoir des jaloux dans le dos. J'en sais quelque chose, c'est parce que j'étais une terrible jalouse que j'ai eu ce superbe emploi qui me permet de ne pas trop en vouloir aux hommes d'Etat. Mon employeur,malgré mon sourire trés ouvert, a détecté en moi, la vampire. Et c'est tout ce qu'il voulait pour défendre au mieux ses intérêts, avoir une employée fidèle et décidée à utiliser toutes les armes possibles pour faire en sorte que son entreprise prospère. Il ne le savait pas encore mais c'était d'ores et déjà mon entreprise qu'il avait intérêt à me laisser gérer à ma façon s'il ne voulait pas que je lui sucre ses friandises.

Ma jalousie, une de mes armes de séduction,  m'a permis d'être directrice de ressources humaines où je veille à ce que personne ne soit trop envieux de mon patron. Je ne supporte pas les envieux. Il y a des gens qui ont un manque de savoir vivre inné. C'est incroyable. Comme s'il n'y avait que quelques uns qui avaient le droit de gérer tranquillement leurs entreprises. J'ai tapé sur tout le monde qui visait ma place ou la sienne, j'ai montré des griffes, des dents, et c'est ce que mon patron aime toujours chez moi, mon énergie à faire du vide autour de moi... et de lui. Pour montrer que j'étais la plus forte évidemment,j'ai dû faire des mains et des pieds. Et quel employeur n'aime pas avoir à ses côtés un employé jaloux des autres mais totalement dévoué à sa cause. ?!

Quand il m'a donné une fille, j'ai dit à  ma petite Capucine, dés qu'elle ait eu l'âge de  comprendre que je devais payer des impôts, "ma chérie, dans la vie, il faut payer des impôts, prie la sainte vierge pour qu'elle te laisse payer des impôts, c'est la preuve irréfutable que tu es quelqu'un. Plus tu en paies, plus tu n'appartiens pas à la vermine. on ne va pas te regarder avec dédain, et quelques portes te seront ouvertes. Pas celles du président, ni du premier ministre. mais quelques unes tout de même !" c'est vraiment une misère que d'avouer à son enfant chérie qu'il y a quelqu'un de plus haut que soi. Je sais que je manque d'ambition. Je n'ai tout de même pas réussi à atteindre les hauts sommets de la gloire. Comment faire mon dieu, pour que ma Capucine ne souffre pas ce que je souffre ?

La petite conne, dans l'innocence de l'enfance, m'a répondue, "mais maman, papa est tellement riche que je n'ai pas besoin de payer d'impôt. C'est parce que tu travailles que tu paies des impôts !." Evidemment elle n'a rien compris, mais çà viendra plus tard. Quand elle aura hérité de son père !


Par suzanna naghalia - Publié dans : littérature humour
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 05:06
Comment se faire du fric à moindre frais ?

Quand on débute dans la vie, et qu'on cherche un emploi du temps qui paie bien, on ne sait pas trop où se tourner et on passe parfois à côté des chances de sa vie. Oui, car avec un peu d'adresse, un peu de charisme, et de ruse, on peut facilement se faire aimer d'un tas de gens.

 Et même sans avoir tout à fait la tête de superman, ou de wonderwoman, on peut devenir une célébrité portée aux nues sans avoir besoin d'accomplir des masses.
 
Il suffit juste d'aller régulièrement chez le dentiste, surveiller son teint de peau, porter un bon déodorant, connaître quelques bons mots et voilà que l'avenir vous ouvre ses portes sans demi-mesure.

Et dire que je suis passée à côté de tout çà ! Si j'avais su !!

J'étais en train de chercher quel est le métier qui me donnerait autant de pouvoir que les saints du paradis, ou sinon plus puisque finalement on ne peut pas dire que jusqu'à maintenant ils se bougent beaucoup les saints du paradis.

Pouvoir m'infiltrer dans les arcanes des vies privées, me faire passer pour un sorcier des temps modernes et devenir pourquoi pas présidente de la république ? Je suis sûre qu'il n'y a pas que les souris qui peuvent s'immiscer dans les moindres espaces sans être vues ? Et on n'a même pas besoin de porter de rayban, tout vous arrive sur un plateau en or ou en argent, c'est selon l'humeur du jour.

Le pouvoir, je suis avide de pouvoir ! 

Pourquoi suis-je  passée à côté de beaucoup d'occasions, tant de bonnes lunaisons, de devenir une femme de pouvoir ? Les voyants les plus en vogue me diront que c'est parce que je n'ai pas suivi leurs conseils.Ils m'avaient bien dit que j'avais des ondes négatives autour de moi et que, eux, seulement, pouvaient me les enlever; Je ne les ai pas crues et bien voilà le résultat ! Je croyais pouvoir me passer de leurs services et bien non ! Fûtée, n'est-ce pas ?

J'aurais remonté les bretelles de plus d'un, croyez moi, Encore heureux que l'esclavage n'existe plus ! Et que les syndicats existent pour jouer aux empêcheurs de tourner en rond.

Je les aurais fait bosser toute leur vie pendant que moi, je siroterais quelques nectars délicieux, servi par un maître d'hôtel endimmanché ! J'aurais voyagé dans les avions qui sont deux cent pour cent certains de ne pas tomber, J'aurais pu habiter dedans, vivre dans les nuages, admirer le lever du soleil et le coucher, regarder mon monde d'en haut.

Les hommes ont besoin d'êtres qui pensent comme moi, ils ont besoin d'être menés à la baguette, ces tas de feignasses ! Sinon, ils ne m'auraient pas mise en haut de la liste de ceux qui peuvent les diriger. J'imagine déjà combien ils se feraient un plaisir de me toucher les mains ! "ah madame la présidente m'a touché ! en plein coeur...! je ne me lave plus les mains pendant quelques jours au moins !" Bon, et bien il faut se sacrifier un peu de temps à autre, et puis il y a ma lotion antibactérienne que je garde bien caché derrière mes vitres foncées, des fois que cette grippe porcine traîne dans le coin. De toute façon, il faut toujours se laver les mains !

Vous imaginez un peu, J'aurais été une star, sans même savoir chanter. Bien sûr, bien sûr, il faut au minimum être un peu comédien, ce n'est pas toujours facile de montrer sa belle dentition, il faut faire des efforts surtout quand on est  en train d'avoir faim et qu'on doit surveiller sa ligne.

En fait c'est moi quil les aurait fait chanter ! les caméras auraient dévoré mon visage bronzé par les UV d' un salon d'esthéticien de choix. Et voilà le travail, le super boulot à côté duquel je suis passée, être payée rien que pour paraître et dire des mots qu'on a besoin d'entendre !

Quel désastre ! Il faut que j'aille revoir les voyants, qu'ils me parlent de mes lunaisons, et que je  mette ma vie entre leurs soins ! Il n'est jamais trop tard pour bien faire, j'ai encore jusqu'à soixante quinze ans ?
Par suzanna nathalia - Publié dans : littérature humour
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 04:55

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